Citoyenneté d’entreprise

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Impliquer les parties prenantes dans la stratégie durable de l’entreprise au sein de la gouvernance et de son déploiement opérationnel

La citoyenneté d’entreprise est au coeur de la RSE puisqu’elle s’attache à adresser sa question la plus fondamentale, celle du sens. Bien que la modification du code Napoléon, avec la loi PACTE, a d’ores et déjà permis de mettre en place des outils efficaces en la matière, les objectifs environnementaux et sociaux sont encore loin d’être au coeur de la stratégie d’entreprise. Afin d’impliquer véritablement les parties prenantes dans la stratégie durable de l’entreprise, le groupe de travail s’est interrogé sur les possibilités de les associer plus avant à la politique RSE. Enfin, répondant à un enjeu fondamental de la RSE systémique, le groupe a cherché à favoriser l’infusion de la RSE depuis le comité exécutif vers toutes les branches de l’entreprise.

Le mot des co-présidents

Hélène Valade

Présidente

ORSE

Christian Schmidt de La Brélie

Directeur général

Klésia

“À l’heure où nous vivons un véritable changement d’ère dû au numérique, le sujet de la responsabilité des pouvoirs publics et des entreprises s’impose. Si l’équipement technologique est un des éléments de mesure du développement d’une société, celle-ci doit
aussi intégrer des pratiques responsables et inclusives comme critères de performance. Il s’agit ainsi d’accompagner les deux mutations majeures de notre temps que sont les transitions numérique et écologique. Parce que la fabrication et la consommation massive d’équipements numériques ont un coût environnemental et social élevé, il est crucial d’en réduire significativement l’impact pour l’avenir. C’est pourquoi les pouvoirs publics et les entreprises doivent s’engager pour faire du digital le levier d’une société plus inclusive de tous les publics et plus respectueuse de l’environnement. C’est notre ambition à travers les 5 propositions du Cercle de Giverny.

Propositions

1

Présentation annuelle de la stratégie RSE, par le directeur concerné, aux instances dirigeantes de l’entreprise : Conseil d’administration, Assemblée générale et Comité social et économique (CSE)

2

Indexer 50 % de la rémunération variable des dirigeants sur des objectifs mesurables de la RSE

3

Insérer de manière explicite dans les accords d’intéressement des objectifs d’inclusivité et de développement durable

4

Intégrer la RSE au coeur des programmes de formation obligatoires
organisés par l’entreprise